Comment recréer un monde différent à partir du même, comment changer le monde que l’on transporte en soi ? Nos héritages restent actifs dans le présent. Idéalisés, figés, ils peuvent rejouer les mêmes ressorts et approfondir l’impasse. Digérés, ils deviennent tremplins. Certains recèlent même des futurs qui n’ont pas encore été accomplis. De Teva à Géographie de la Mémoire et Futur /ɛɡ.zo.se/ (future exhaussé ou exaucé), trois expositions se répondent autour d’une même question : que faisons-nous de ce qui nous constitue ?
Face à la chaleur et aux violences du monde, Teva réactive la symbolique de l’arche de Noé comme espace de protection, de transformation et de recommencement. À l’opposé de l’enfer de Dante, où toute métamorphose est impossible, l’arche n’est qu’un refuge temporaire destiné à préparer un retour au monde. Exposée jusqu’au 1er novembre 2026 dans les jardins de la Fondation Villa Datris à L’Isle-sur-la-Sorgue, Teva invite chacun à préserver l’espoir, la justesse des mots et la possibilité d’un avenir réparé.
Le 15 mai 2026, Teva rejoint les jardins de la Fondation Villa Datris à l’Isle-sur-la-Sorgue pour l’exposition Méditerranée, Odyssées contemporaines. Créée en 2017 à Genève, cette arche immobile en acier interroge les notions de traversée, d’exil et de renaissance. Entre mémoire biblique, migrations et espoir d’un monde habitable, Teva y restera exposée jusqu’au 1er novembre 2026.
La Nuit de la photographie de la Chaux-de-Fonds présentera mon travail Inspirer et expirer en même temps, vidéo samedi 16 février.
J’ai fait durer le silence.
Vernissage le 21 juin de 18:30 à 20:30
Jardin Botanique Alpin , chemin du jardin Alpin7, 1217 Meyrin Suisse.