Démarche de création

L’art, vecteur émotionnel de questions formulées ou inconscientes, est l’expression sensible de ressentis du monde. La philosophie est questionnement du vivant, de l’être, des causes et des valeurs. Lorsque l’art vient interroger le sens de la vie, et les questions existentielles qui s’y rapportent, il devient philosophie plastique.

La rencontre de la philosophie et de l’art, est intime. Son expression intérieure, unique, instinctive, au delà des mots qui réduisent et conduisent, ouvre des espaces nouveaux et nécessaires pour ceux qui la reçoivent. Les émotions, s’affranchissant du mental, véhiculent des compréhensions élargies, de reconnaissances du soi, en l’autre, de l’autre, de nos responsabilités et des valeurs symbolique de ce qui nous croise et nous enseigne.

Le concept de philosophie plastique s’articule pour ouvrir de nouveaux champs de compréhension et d’expression de l’exploration du monde et de son sens. C’est une façon de restituer et recevoir le monde, particulière.

L’art s’entend ici de façon large ; arts visuels, poésie, gastronomie, musique, danse etc. Les émotions, vibrations générées le sont hors de visées pédagogiques, elles ont leurs chemins propres hors de leurs auteurs. Ces différents médias croisés dans le cadre de dialogues, collaborations, recherches en accroissent le champs d’expérimentation et de connaissances.

J’ai, sur ma route, ramassé des branches, des plumes, des cailloux, j’ai enfilé des perles, brodé des noms, retenu des images, cherché du sens. En assemblant le tout, 6 arbres matrices sont nés. Ils disent le chemin de l’Homme, sa destinée, sa confrontation à la société, son exil, le retour à la mémoire, la liberté ainsi acquise et sa part de divin.

Dans les histoires qui en découlent depuis, ces matrices nourrissent et structurent ma quête. Cherchant plus loin dans le sol les racines ou s’élançant vers le ciel, mes branches grandissent et se nourrissent pour construire du sens à partager. Mon travail, expression artistique, est celui de la représentation plastique de notions existentielles. L’assemblage de ces notions crée les histoires, et le questionnement. Il est enrichi par confrontation de mon questionnement avec celui d’autres créateurs.

Dans ce site, je vous propose de confronter des notions aléatoirement pour créer vos propres cheminements, ou histoires et vous laisser porter par ce qui naîtra en vous.

RESSOURCES

Génèse créative

What is art for?
What is art for?
Séparateur pictogrammes
Amour
Amour radio thorax perles 4 - travail en cours
Amour radio thorax perles 2 - travail en cours
Amour radio thorax perles 3 - travail en cours
Amour scintigraphie 23 - travail en cours
Amour scintigraphie 20 - travail en cours
Amour scintigraphie 17 - travail en cours
Amour papier brode crochet 1 - travail en cours
Amour papier brode crochet 2 - travail en cours
Amour papier brode crochet 3 - travail en cours
Amour papier brode crochet 1- travail en cours - detail
Le Souffle de Dieu
Savador de Bahia, Brésil
Jérusalem, Israël
Safed, Israël - Arbre a voeux
Safed, Israël
Lourdes, France
Lourdes, France
Genève, Suisse
Genève, Suisse
Genève, Suisse
Hierve el Agua, Mexique
Martin Buber : Le chemin de l’homme
Martin Buber : Le chemin de l'homme
Séparateur pictogrammes

(Commencer par soi même)  
Il faut que l’homme réalise d’abord lui-même que les situations conflictuelles qui l’opposent aux autres ne sont que les conséquences des situations conflictuelles dans son âme propre, et qu’il s’efforce ensuite de surmonter ce conflit intérieur qui est le sien, pour désormais se tourner vers ses semblables en homme transformé, pacifié, et nouer avec eux des relations nouvelles, transformées.(...) Commencer par soi-même, voilà ce qui seul importe, et, à cet instant, je n’ai à m’occuper de rien d’autre au monde que de ce commencement.(...) Le point d’Archimède à partir duquel, je peux, en mon lieu, mouvoir le monde est la transformation de moi-même. Si a sa place, je pose deux points d’Archimède, l’un ici, dans mon âge, et l’autre là-bas, dans l’âme de mon semblable en conflit avec moi, le point unique sur lequel une vue s’est ouverte en moi m’échappe aussitôt.

(Ne pas se préoccuper de soi)
Commencer par soi, mais non finir par soi; se prendre pour point de départ, mais non pour but ; se connaitre, mais non se préoccuper de soi.

Le nid
Nid sculpture paille brulée, plumes et cheveux
Nid sculpture paille brulée, plumes et cheveux - détail
Fils bleus stylo 1 - détail
Fils rouges stylo 3
Fils de pensée 3 commentaire deutéronome 22-6
Fils de pensée 3 - commentaire deutéronome 22-6 - détail
Fils rouges stylo 5 - détail
Fils rouges et bleu stylo 1 - détail
Nid encre 1
Nid encre 2
Tronc pyrogravés 3
Tronc pyrogravés et nids d'encre 4 - détail
Tronc pyrogravés et nids d'encre 7
Tronc pyrogravés et nids d'encre 2 - détail
Description de nid stylo bleu 1
Tronc pyrogravés 2
Hetre Passsage du temps
Hetre Ezechiel 30-20
Hetre Deuteronome 22-6
Hetre Deuteronome 22-6 Psaumes 9-13 et proverbes 27
Hidrangea sur neige

Deutéronome 22, 6-7 Si tu rencontres en ton chemin un nid d'oiseaux sur quelque arbre ou à terre, de jeunes oiseaux ou des œufs sur lesquels soit posée la mère, tu ne prendras pas la mère avec sa couvée: 7 tu es tenu de laisser envoler la mère, sauf à t'emparer des petits; de la sorte, tu seras heureux et tu verras se prolonger tes jours.

כִּי יִקָּרֵא קַן-צִפּוֹר לְפָנֶיךָ בַּדֶּרֶךְ בְּכָל-עֵץ אוֹ עַל-הָאָרֶץ, אֶפְרֹחִים אוֹ בֵיצִים, וְהָאֵם רֹבֶצֶת עַל-הָאֶפְרֹחִים, אוֹ עַל-הַבֵּיצִים--לֹא-תִקַּח הָאֵם, עַל-הַבָּנִים. שַׁלֵּחַ תְּשַׁלַּח אֶת-הָאֵם, וְאֶת-הַבָּנִים תִּקַּח-לָךְ, לְמַעַן יִיטַב לָךְ, וְהַאֲרַכְתָּ יָמִים.

 

Isabelle Roy – Artiste
Chambre des fantasmes
La Matrice
La Matrice
La Matrice
La Matrice

Ma première rencontre avec le travail d'Isabelle Roy, était à la Maison Rouge. Une grande pièce en miroirs ne renvoyait que l'image de celui qui y faisait face, mais de petits tabourets invitaient a regarder, en voyeur, à l'intérieur de la boite, à travers des œilletons qui  laissaient plus deviner, imaginer que voir, la scène qui se déroulait dedans. La seconde fois c'était à l’hôpital Saint Anne, dans le musée Singer, où deux par deux, les visiteurs pouvaient observer un cocon ouvert, dans une salle surchauffée. Une scène étrange et onirique, m’emmena dans des lieux jamais explorés en moi, libérant des espaces de créativité et de possible. C'est pouruoi je partage le travail de cette artiste avec vous.

Savoir plus sur Isabelle Roy

Art Brut
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Judith Scott
Marion Woodman : Conscious Feminity
Marion Woodman : Conscious Feminity
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Faisant un commentaire sur le mandala dont le centre était vide, Jung disait que son centre était la nouvelle ère, l'ère dans laquelle il nous fallait maintenant entrer. Nous sommes ce centre, point d'observation du mandala qui maintenant tourne dans la conscience humaine comme la conscience étendue pour inclure le monde Le monde est un mandala dont nous sommes le centre, dont le centre est la conscience que nous y mettons. Notre conscience est l'observateur qui peut changer le perçu.
(...)
Le nous, qui vivra un jour au centre de ce mandala sera à la fois masculin et féminin, uni dans une association d'égaux. Cette union transcende, sans nier le genre ; le genre étant la manifestation différenciée de l'unité qui la transcende. Appeler le nous en ce centre "androgyne", avec ces associations primitives, ne convient pas pour ce que nous devenons en tant qu'êtres conscients et citoyens du monde. Peut être qu'une meilleure compréhension se trouve dans le concept de l'identité humaine devenant consciente grâce à la reconnaissance de ce qui est étranger en nous, non comme ce qui en est exclu mais comme instrument de reconnaissance. Le féminin est l'instrument de reconnaissance du masculin, comme le masculin est l'instrument de reconnaissance du féminin. Le un est présent dans l'autre étant lui même l'instrument de conscience.
(traduction personnelle)

Site en rénovation

Exposition solo/collectives
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Le quotidien est inspiration

La nuit Polaire – Trophées Victor – De la responsabilité - 4 octobre 2021

Voilà plus d'un an que je ne vous ai pas écrit, j'ai parfois l'impression d'être une des gouttes de mercure du baromètre du monde.
 
J'ai cheminé sur le silence et sur les mots. Je partage avec vous aujourd'hui un projet qui me mènera vers d'autres dont nous parlerons ensemble une autre fois.
 
J'ai été invitée en janvier à créer les Trophées Victor imaginés par Ashok Adiceam pour le Fonds de dotation Paul Émile Victor et la saison Polaire qui avait commencée par la conférence gouvernementale sur l'Antarctique. J'ai imaginé des fossiles de Ginkgo, arbre préhistorique, pris dans du verre comme ils le seraient dans la glace.
 

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Embrace – Venice GlassWeek 2020 – Corte Dell’Arte Gallery - 22 août 2020

Je suis heureuse de vous annoncer que mon amie et complice artistique Anne Mourier et moi même, avons été sélectionnées par la Venice Glass week 2020. Comme chaque fois que nous nous retrouvons, nous mêlons, confrontons et faisons fructifier nos visions.
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Les mots - 19 janvier 2020

S'ils ne sont pas assembles en poèmes, les mots sont vains. Ce n’est pas que je ne les ai pas pensés, formés, ni tracés, mais ils n’ont pas cheminé de mes sens à mon cœur, de mon esprit à mon âme et ne méritaient pas d'être partagés.

J’ai cru que l'époque, abusant du spirituel pour le manipuler, le tournait en dérision. J’ai remisé mes mots en attendant qu’ils se régénèrent.

Je reconstruisais, au propre comme au figuré, la grotte de mon enfance. Celle qui abrite mon imaginaire, d’où il se matérialise  dans le silence vierge des rumeurs du monde et de l’histoire. L’antre du retrait, mais aussi des rencontres et des voyages intérieures qui se prolongent dans le réel. J’ai donc voyagé. Et de ces retraites multiples, j’ai envoyé des cartes postales numériques et silencieuse, pour vérifier que je n'oubliais pas et n’étais pas oubliée du monde

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