Lignes de vie

Promenade à travers les âges de la vie, le temps et l’espace, en six arbres généalogiques
Séparation histoires
Ligne de vie 1 (arbre généalogique d’un Homme)
2009 react. 2012 - Perles et acrylique sur bois - 63 x 124 x 30 cm
Ligne de vie 1 (arbre généalogiqued’un Homme)
2009 react. 2012 - détail
Ligne de vie 2 (arbre généalogique d’une famille)
2009 - Bois, perles, acrylique et plâtre sur bois - 133 x 95 x 31 cm
Ligne de vie 2 (arbre généalogique d’une famille)
2009 - détail
Mains (installation)
2009 - Acrylique sur papier recyclé - 75 x 131cm
Main de Marie
2009 - Acrylique sur papier recyclé - 75 x 131 cm
Ligne de vie 4 (arbre généalogique de la memoire)
2009 - Kaddish, perles, plumes, acrylique, cailloux et bonbons sur bois - 125 x 221 x 197 cm
Ligne de vie 4 (arbre généalogique de la memoire)
2009 - détail
Foules 2
2011 - âmes 42 à 81 en bronze sur socles en métal
Kaddish 2
2011 - Kaddich pyrogravé sur journal du 16 juillet 1942 - 41.7 x 59.7 cm
Ligne de vie 5 (arbre généalogique en devenir)
2009 - Bois, Perles et Rubans, voeux et aveux sur bois - 235 x 161 x 101 cm
Ligne de vie 6 (Arbre généalogique de la vie)
2009 - Bois, coton et plumes sur bois - 78 x 160 x 78 cm
Genèse
2007 - Photographie

Arbres généalogiques de la vie

Les sculptures Lignes de vie sont des arbres généalogiques,
faits de branches et de rajouts, qui tirent leur sève de racines mises à nu. L’histoire est en mouvement, le présent et le passé se redessinent au gré du hasard. L’éphémère est dans la fragilité des constructions de l’esprit, qui bâtit à partir de fragments composés, décomposés et recomposés.
Chacun crée le mythe de son origine pour pouvoir se raconter. Et puis avec le temps, apprenant à lire les lignes de faille de sa propre histoire, le mythe se fragilise et s’enrichit, il est le vivant.
Sur le chemin des Hommes je me suis promenée. Je me suis parfois arrêtée sur les lignées qui disent d’où l’on vient sans indiquer où l’on va.
Les sculptures Lignes de vie sont des arbres généalogiques qui racontent une histoire, la mienne, la vôtre.

Lien vers l’Oeuvre-son « À ma mère »

 


Passages à l’âme

Uniques, issus des vies et histoires passées, nous venons au monde pour y offrir un présent inconnu
Séparation histoires
Masque radio crâne 1
2013 - Encre et gaze sur radio - 43.5 x 51 x 8 cm
Les masques
2013 - Installation
Masque broderie radio main 1
2012 - Plumes brodées et prière pyrogravée sur radio - 51 x 38 x 8 cm
Les cris et l'oiseau
2013 - Installation de 30 radios et d'un oiseau en bronze - détail
Le cris - installation 2
Les cris et l'oiseau
2013 - Installation de 30 radios de cris et d'un oiseau en bronze
Livres de rêve
2013 - Installation de 4 livres de rêves - détail
Livres de rêve
2013 - Installation de 4 livres de rêves - détail
Livre de rêve
2013 - Installation de 4 livres de rêves - détail
Auto-portrait avec mon sang
2013 - Photographie
Auto-portrait avec mon sang
2013 - Photographie - sang rhésus O+ de l'artiste sur radio de crâne anonyme
Scanners
2013 - Intallation de 5 scanners sur socle en chène et versets de Ezechiel gravé dans le plexi.
Scanner livre 1
2012 - Scanner, fils rouges et verset Ezechiel 37, 17 sur socle en chêne - 21 x 29.7x 145 cm
Scanner livre 1
2012 - détail
Scanner bassin 1
2015 - Scanner, fils rouges et verset d'Ezechiel 3, 3 sur socle en chêne - 21 x 29.7x 161 cm
Scanner pied droit 3
2015 - Scanner, fils rouges et verset d'Ezechiel, 1, 9 sur socle en chêne - 21 x 29.7x 141 cm
Passages papier ciré
2013 - Installation sur 2 portants de 84 passages invisibles à l'encre gaze et cire sur papier ciré
Passages bois - les mères
2012 / 2013 - détail
Passages bois, les mères
2012 / 2013 - Plumes, fils rouges et perles sur mère en hêtre et enfants en bois de cornu - 130 x 255 x 120 cm
Les âmes
2013 - Installation de 8 radios, gazes et encre
Totem
2010 - Installation
Totem
2010 - Bronze sur socle centenaire et prières 73 x 260 x 64 cm
Totem
2010 - détail

Uniques, issus des vies et histoires passées,
nous venons au monde pour y offrir un présent inconnu

Sur le chemin de ma liberté, j’ai regardé d’où je venais, ce que je portais, qui j’étais, ce que cela signifiait. Délaissant un moment le monde qui m’entoure, je suis entrée en moi y découvrir ma part sensible et créative, elle m’a menée à la douceur et à la violence, à mes naissances et à mes morts, aux nécessités de la vie. Sur cette route trébuchant sur la question du sens, je panse de certitudes mes inquiétudes sanglantes. Qui sait le dessein de son âme ?
Le pourquoi est lancinant. Je regarde au travers de deux fentes, un prisme du monde. Isolée de moi même, décorrélée, des parts de moi m’apparaissent et disparaissent, créant l’illusion du réel. Le dedans et le dehors. Un masque, pouvant signifier le beau et le laid, dire le bien et le mal. Je cherche dans le regard de l’autre ma vérité. Il ne voit que lui. Nous nous masquons l’un l’autre. Sur cette route, cherchant nos différences, la dissociation nous arrache des cris. Dès la naissance nous crions pour retourner dans le sein de nos mères, un cri de peur de froid et de rage qui raisonne en toutes les langues, à tous les âges. Le cri de l’impuissance et de la colère. Attendant du monde qu’il fait vibrer, vaciller, un réconfort. Quand l’écho de mon cri me parvient, si je l’entends, répondant à mes besoins, je prends sous mes ailes ma vérité propre et unique, ma mère intérieure et m’envole vers mon destin. Alors j’irai où mes rêves nous portent, dans mes souvenirs d’abord rendre hommage, puis à la recherche de l’ombre qui m’a précédée. Je pourrai confier la réalité de mes rêves, cauchemars ou promesses. Pour m’envoler sur les épaule de l’ange vers des voyages nécessaires. Sur cette route buttant sur la question du sens, je regarde en arrière, curieuse du vide qui me happe. Je ré-assemble les bribes qui ont fait ma vie, un patchwork qui me défini et dont je suis construite. Je trace la carte de mon chemin, sur laquelle bruissent mes fantômes. Quels parcours silencieux nous ont précédés? quand naissons-nous ? Me reconstituant morceau par morceau, je brode ce qui m’a été légué, ce qui m’a été transmis et me dépasse. Lever les yeux me menait à l’illusion, me faisait trébucher, sur ma route je me pose la question du sens. Je regarde en moi et me réuni avec ma part céleste . Allant vers les chemins du savoir, mettant nos pieds dans ceux qui nous ont précédés, sans croire qu’ils savent mieux que nous, sans les laisser nous scinder, nous fragiliser, joignant nos âmes à celle des autres, nous créons le Divin.


Décrocher la lune

Exploration de l'étranger qui est en nous
Séparation histoires
Autoportrait a la lune
2014 - Photographie
Carnet recherche lune
2014 - Carnet Relié Moleskine, papier noire - 30.3 x 21.2 x 1.0 cm
Décrocher la lune
2014 - Installation - détail
Lune Argent sur papier blanc 1
2014 - Stylo argentique sur papier - 50 x 65 cm - détail
Lune blanc sur papier blanc 1
2014 - Stylo argentique sur papier - 50 x 65 cm - détail
Lune noire crayon noir sur papier noir 1
2014 - Crayon sur papier noir - 50 x 65 cm - détail
Lune noire stylo noir sur papier noir 1
2014 - Stylo noir sur papier noir - 50 x 65 cm - détail
Passage lune avant attentes
2014 - Stylo bleu sur papier - 50 x 65 cm - détail
Passage reel
2014 - Poinçons sur papier - 50 x 65 cm - détail
Passage reel
2014 - Poinçons sur papier noir - - 50 x 65 cm - détail
Carnet de recherches
2014 - Carnet Relié Moleskine, papier noire - 30.3 x 21.2 x 1.0 cm
Décrocher la lune (installation)
2014 - Projection - Installation

Exploration de l'étranger qui est en nous

Décrocher la lune  – Journal – Mardi 24 septembre 2014 2:13am la lune n’est pas là, elle ne s’est pas encore levée, elle guette derrière la terre ce qui sera en secret, elle germe. J’ai peur

Mercredi 25 septembre 11:22 nous sommes rentrés dans la nouvelle année avec l’idée nécessaire de la rédemption, le pardon à nous même. Entre le sucre des mets et du miel, l’idée de se réunir et la férocité de ce retour en soi pour y chercher les notions de bien et de mal, de mieux peut être. Une première ambivalence du soi et de l’autre, du dedans et du dehors. Je tâtonne avec joie, Je pose les éléments de la réflexion comme l’ouvrier vérifie ses outils avant de se mettre à l’ouvrage. Je mets de l’ordre, je compte et accueille. Le 25 septembre toujours a 23:31, et si la densité de cette nouvelle lune, la lune noire ou rouge était due à l’infinie des possibles, l’ensemble du vivant et du futur. Les raretés du passé attendant des dés du hasard, de la nécessité, de l’instant pour qu’émerge un ou des. Je me demande souvent comme le disait Emma, si nous étions fins présents avant que de naitre, en rangs attendant notre tour de chance. cette infinité est elle ce qui crispe quelque chose en moi, oubliant le souffle, noyant d’activité ce qui doit être un élan?

27 septembre 11:22, dans tout ce plein de futur et de possibles il y a aussi le vide de la séparation, il y a les au-revoir, les deuils, il y a les questions sur ce que l’on aimerait mais que nous ne pourrons pas, ajustement parce que la question s’est posée. Il y a l’infini et le néant, la réalité et le rêve, le possible et le réel.

28 septembre 16:35 Colère, de la colère partout autour de moi, dans la rue, les gens se mettant en avant ignorants des autres , bousculant pour leur air leur espace, sans regard, à travers seuls, en colère. Comme l’air ici en colère le temps chaud et humide, les foules  qui se meuvent comme en meutes, la colère de l’anonymat, la colère et ma peur de ne pas exister de la vanité de vouloir être une, Ma colère, moi miroir de la rue, la rue me reflétant sans me laisser passer. Les détours pour suivre mon chemin, les compromis, le sentiment de transparence et de nullité de ce que je dis fait, quand d’autres mieux que moi l’écrivent ou même le vivent. Mes pauvres mots, mes tentatives de mettre de l’ordre à mon chaos.Et les couches de baume pour me masquer. Cette lune noire qui me cache est surement celle qui me reflète le mieux, inexistante et pleine de possibles, noire, triste et en gestation. Je tente d rester dans les limites du temps, sans jamais parvenir à m’en satisfaire, Soudain repasser à la ligne et être visible un instant.

Lundi 29 septembre 19:30, Doucement comme le bourgeon tend hors du tronc la lune se découvre. Ambivalence de l’équinoxe d’automne qui sonne le raccourcissement des jours commencé trois mois auparavant, mais maintenant perceptible. Et cette lune qui me plonge en cet instant dans le renouveau. Croisement de sensations, des rythmes et des émotions. Parfaite image de nos vies dont les instants se superposent et se croisent. Vivre et mourir simultanément en des endroits (plans) différents de nos vies en un même instant. Aujourd’hui que le soleil révèle 27% la lune, je renais.

Aujourd’hui 30 septembre 19:00, la lune à émergé dense et bleue, légère et rouge,. Et aussi légère et bleue et vide et blanche. J’ai cherché en moi la renaissance la résonance de ce que mes doigts mettaient en place. Sursaut après sursaut fixant pour le futur. De doute en doute quelque chose se construit, peu à peu, puis se refuse lorsque j’insiste pour en finir. Ma nuque est raide, je résiste je crois.

1er octobre 17:30, sans cesse j’oublie, tenter de me souvenir est si difficile que je réapprends de zéro. J’avais perdu le souffle. Ce matin, lentement j’ai reposé les pieds au sol, retrouvant la lenteur qui me soigne. Ce matin j’ai observé la lune de la terre : en moi.

2 octobre 16:35. Maintenant que la lune a émergé, je sais qu’il y avait gestation. Le noir de la mort et d’avant la naissance se confondent dans une même inquiétude un même oublié. Ce qui jaillit semble orphelin, fils ou fille de rien alors qu’il puise dans des racines si profondes qu’elles sont oubliées, innées.

3 octobre 17:55, la lumière partout, la joie, la légèreté, un répit, le sens du demain, le possible, la vie, comme des bulles de savon irisées.

5 octobre 00:15, mon amie Manja est morte, aujourd’hui ou hier, en ce jour de Kippour, elle s’est éteinte à la terre pour illuminer les cieux de sa lumière. Il y a tout ce que nous devions encore faire, boire du champagne, faire un gâteau, son portrait, aller faire un stage de soudure. Il y avait encore de l’intimité à bâtir. Mais elle est morte et seul mon cœur, mon ventre vont pouvoir la voir. Adieu Manja partie en sage et en amour, adieu, je t’aime. Je te pleurerais lorsque le message me sera parvenu quand je voudrais t’appeler et te voir. En attendant je te célèbre. Pars en paix.

Dimanche 6 octobre  20:36. La nuit est tombée, je suis un peu perdue sans larme comme seule sans objet pour vivre ma peine qui me surprendra surement un jour.

Le 6 octobre 22:00, aujourd’hui la lune a 12 jours disait le site d’une astrologue, cela donne une idée de l’infini, ce qui commence, ce qui fini encore. La lune est haute ce soir, il ne lui manque  qu’un petit coin. Je me faisais la réflexion qu’elle brillait finalement autant qu’elle se cachait et que cependant je l’identifiant plus au noir qu’à la lumière. Elle est haute dans le ciel clair autant que dans la nuit, mais je l’identifie a l’ombre. Est ce que je me sens mieux cachée camouflée moi même ? Vais je sortir de mon terrier ?

8 octobre 9:15, pleine lune, éclipse de lune, c’est un alignement de la planètes et la nuit a été hachurée. La perspective de la lumière même au milieu de la nuit me fait m’échapper dans le ciel ou m’enfouir profondément dans la terre sans m’y ancrer. Mais en prendre conscience me permet de constater que la clarté est dans la nuit et l’aveuglement dans la lumière. Je me prépare à nos rencontres et cherche des mots qui ne seront ni peur ni lâcher prise. Je créé comme je respire. Je constate la manne divine et reste retranchée derrière l’enfant inquiète de ne pas savoir, de ne pas se reconnaître. Alors que ma vie défilé avec force et joie, je crains d’être abandonnée,. Par moi sans doute. Tout me nourrit. Le livre de Marion Woodman m’offre a chaque chapitre du sens et. De l’apaisement. Me prendrais je enfin par la main pour m’aimer ?

9 octobre, 13:35, aujourd’hui à la lumière des miroirs que nous nous rendons les unes les autres, je me suis regardée avec plus de douceur, je ne m’identifie plus avec la douleur qu’il me semble falloir transcender, je ne suis qu’une passeuse. Ce qui m’habite est fait de douceur, et si le rouge revient encore et encore, il a sa vie propre et en rien ne me défini. Sauf pour dire ce qui est et peut être changé avec de l’amour et du sens.

les 10, 11, 12 et 13 octobres racontés le 13 octobre à 16:18, avec un peu de recul donc sans doute parce que la lumière écrase tout même voilée par l’ombre de la terre, je n’ai pas pené à écrire ce qui occupent mes pensées j’ai vécu, mis en matière des ressentis que plus tard j’attribuerais à la lune pour pouvoir retomber sur mes pieds. je n’ai presque plus de temps et beaucoup à créer, mais le rhume me prend et me cloue chez moi comme pour retarder encore le moment, la possibilité de faire de dire. Secouée dedans inerte dehors, j’attends Parfois il n’y a rien j’essaye de m’en contenter Je lance des fils et des hameçons qui portent des bribes d’idées, lorsque le vent est bon, le fil se tend portant avec lui  un peu de matière à partager.

le 15 octobre 9:31il devient difficile d’écrire, l’excitation monte et la pression aussi. J entente de me relier au sol aller doucement est contre ma nature. Réussir a penser vite et agir lentement. Les lunes naissent les unes derrière les autres et tant encore dans mon esprit. Les dessins m’habitent aussi. Le temps se compresse, le deuil du projet, de notre présence aux US et de ceux qui sont partis emmerde en avance ou en retard. Mon corps prend le relais de mes yeux qui ne savent plus pleurer Euphorie de ce qui s’accomplit, tristesse de ce qui s’achève. En rentrant dans ce dernier quartier de lune je conclus le début du reste de ma vie.

le 17 octobre 13:55, les vies qui se préparent sur plusieurs cycles, celles qui débutent, celles qui finissent. Celles qui laisseront un souvenir durable, celles qu’on a déjà oubliées. Celles qui n’ont pas eu lieu. Celles dont on croit qu’elles ont appartenues à d’autres. Celles qu’on invente, celles qu’on regrettes, les fantasmes. Celles qu’on est content de quitter mais soulagé d’avoir vécu. Celles qu’on n’a pas vues passer, celles qu’on n’a pas vécues trope occupées à en attendre une autre. Celles dont on savoure chaque instant. Celles qu’on a comprises, celles qu’on ne maîtrise pas, celles qui nous appellent. Celles qu’on quitte prématurément par choix ou pas.

Les 18 et 19 octobre 17:20, le temps s’accélère ou se ralentit-il? comme une fin de cycle ou une fin de vie, les apnées, les retours en arrière. Une respiration saccadée dont les temps s’embrouillent et se mélangent. Ce qu’il y a après, ce qui est encore en cours.

le 21 octobre 9:10, Je ne sais plus ce que me rappelle cette date, un anniversaire, la veille d’un évènement ? Je suis partie dans le chaud et le froid en éclaireur, l’émotion émerge, une nouvelle piste des graines à planter à la nouvelle lune. Ce qui sera montré demain sera inachevé, officiellement, pour cause d’avance sur la lune en scorpion. Cela me rassure, me laisse le champ de respiration, la possibilité de regarder dedans sans être expulsée par la conclusion. Et quand pour de vrai l’histoire, le chapitre, le paragraphe s’achèveront, je serais déjà dans l’après.

21 octobre 19:19, voila l’installation est presque terminée, il y a peu de chose qui puisse encore être dite, pensée, montrée.Peut être éclairée encore. Mais le projet ne finira officiellement que jeudi 23 a 18:56 avec la nouvelle lune, quelques points à faire et une nouvelle aventure commencera. Le journal s’écrira encore après la présentation. Peut être y consignerais je mes impressions, mes attentes,mes doutes, mes réconforts. J’ai au cours de ce mois dépassé tant de choses.

Je vous attends.