The absence in our paces -

I wanted to share with you this story, “The absence in our paces“, created for the Tunisian Venice Art Biennial Pavilion, which theme was « The absence of path ».

While the Biennial closed its doors, while the year ended to start again and the paths has begin to emerge, reading the texts I wrote struck me, they fit so much with what is to come.

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Yama – 8 – The real -

I wondered what I should be sharing with you, for this last email about Yama.

Should I tell you the premiere, the success, the enthusiasm and the anxieties, the full house, the emotion, mine and the spectator’s, the flowers on stage, the confrontation between the real and the dreamt.

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Yama 5 – May our lights reawaken -

Right before the end of the pagan year, I returned to Israel, on the path of what is to be. We went back on stage. Since the end of November, the cubes have been built, their dresses were missing, we have invented some, for the stage to inform us. The tribal and dark costumes underline this life moment the dancers are about to perform. It is not yet fixed.

The Christian year, bloodily started and ended, will not dictate the mood of the piece. At night, the stars are awake. More…

Le cri de Dieu -

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(Sorry, this article is for now only available in French)
Voyez il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour vous redonner de mes nouvelles. Dans mes voyages intérieurs je n’ose vous convier alors que vous m’êtes si précieux. J’avance pourtant.   Voici le texte qui les accompagne. Le cri de Dieu J’ai construit des arbres portant en fruits la sagesse et l’ignorance de ceux qu’ils désignent. Leur passé, leur présent, leur futur et tous les possibles qui les accompagnent. Eux c’est nous, c’est lui, c’est moi, c’est toi. Nous tous. La vie qui nous traverse, celle que l’on décide et les maillages qui nous retiennent. J’ai brodé les interrogations de la femme et de l’homme, du passage des saisons, j’en ai ramassé les feuilles assemblées en livres, cousues, reprisées. Sur ces chemins de vie, portant mon regard sur les moments qui les jalonnent et les font, je me suis attardée sur un souffle ; La prière qui partout nous conduit, craintifs. La prière se mue en cri, vers nos mères qui nous abandonnent en nous donnant naissance. Nous les confondons avec Dieu. Nous nous sommes perdus. Dans toutes les langues, dans toutes les foi. A regarder au delà des cieux ce qui repose en nous. Nous nous sommes perdus. A décortiquer ce qui nous compose, nous nous sommes perdus. Mais si nous reconstituons patiemment le doute et la fragilité qui nous définissent, remettons l’amour entre nos mains et renouant avec le divin qui est en nous, nous entendons notre cri. Le cri de l’Homme. More…