Matza | 5 | Exposition Musée du Bardo jusqu’au 7 mai 2017 -

L’exposition au musée du Bardo a ouvert vendredi, c’était un franc succès, nous avons présenté la somme de nos réflexions sur la belle île de Kerkennah. Me voici de retour à Genève,  il est temps que je vous parle de mes amis et collègues artistes qui chacun à sa façon a interprété l’île, ses atouts et ses challenges. L’ensemble restitue la richesse de notre terrain d’exploration et celle des moyens d’expressions.

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Matza | 4| Charfia voilée -

Dans l’urgence de la création de l’œuvre pour l’exposition au musée du Bardo à Tunis, Tunisie,, le 14 avril, je vous envoie juste les images de la Charfia voilée qui restera à Kerkennah. Je ne ramène que les images, tout comme je n’ai eu des femmes de Kerkennah que le témoignage des hommes qui les recouvrent d’éloges et de voiles.

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Matza | 3 | Point de fuite -

Je tourne autour d’une ligne qui cerne le monde et  porte les fantasmes de liberté, toujours plus loin. Une ligne entre ciel et terre, entre ciel et mer, qualifiée d’horizon sauf quand elle touche la montagne. Une ligne de mystique, de rêve et d’erreurs. Un point de séparation. En haut en bas. Ici là bas où tout est forcément plus beau. La liberté est au-delà de cette ligne verticalement et horizontalement. Est ce un point de rencontre ?
 

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Matza | 2 | Retour d’exil en terres communes -

Matza prend son nom de la Mazze,  tradition de la fin du XVème siècle, ancêtre de la démocratie participative. Dans le Haut Valais en Suisse, les contestataires déterraient un arbre le mettaient à l’envers et allaient de village en village exposer leur contestation. Ceux qui étaient d’accord venaient planter un clou dans le tronc. Elle était révélatrice de la détermination d’une communauté à se défendre et prendre en main son destin.
Matza, c’est aussi le pain des juifs commémorant la sortie d’Égypte, pain non levé comme celui qu’ils avaient du prendre dans l’urgence de leur fuite. Un pain friable et nostalgique, qui dit le prix de la liberté et la force du destin.

Matza | 1 | Abandon du connu, abandon à l’inconnu -

Je vous parle souvent de l’inconnu, et mes dernières semaines m’ont amenée à y réfléchir autrement.

Riche de l’exploration du dedans et du dehors de Call In et Call out, deux nouvelles actualités s´offrent à moi. 

La première est organisée par Severin Guelpa, artiste Suisse. Il m’invite dans son projet éthique, humain, écologique et artistique autour de l’eau : Matza. pour deux semaines d’exploration dans les îles Kerkennah en Tunisie. Le résultat sera exposé au musée National du Bardo de Tunis.  Suite…

Yama – 9 – Renouveau -

Le monde est entier, il se reflète en nous et fait miroiter ce qui nous habite, la lumière et l’ombre. Il a encore une fois montré notre part obscure. Puisque nous avons le choix, j’ai décidé de vivre dans un monde d’amour et de confiance.

Ainsi je pars les 4, 5 et 6 avril en Israël une nouvelle fois, pour conclure ce merveilleux projet de Yama. Je vais capturer une partie de ce que j’en retiens. Dans cette chorégraphie du temps qui passe, je vais, à partir du final en réinterpréter la morale et la capturer en vidéo. A chaque instant au bord de nos vies nous muons, prêts à tous les abandons et tous les renouveaux. Dans ces moments charnières, tels des chenilles en mutations, nos cocons sont ils nos linceuls ou nos chrysalides ? Suite…

Yama – 8 – Le réel -

Je me suis demandée ce que je devrais partager pour ce dernier post de la série Yama.


Devrais-je vous raconter la première, le succès, l’enthousiasme et l’inquiétude, les salles pleines, l’émotion, la mienne celle des spectateurs, les fleurs sur scène, la confrontation du réel au rêvé. Devrais-je, enfin, vous décrire le décor, le ciel menaçant et familier, le noir tour à tour léger et lourd, les cubes qui apparaissent, disparaissent, encadrent et contraignent, décrivent un monde intérieur et omniprésent.
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Yama – 3 – De doutes en créations -

Je vous ai laissé avec mon dernier post, je  le sais , dans le doute. Vous vous êtes interrogés sur l’etat de mon moral, certains que l’histoire que je vous racontait ne pouvait avoir qu’une fin heureuse. Vous aviez tort et vous aviez raison.

Tort, car alors que je vous écrivais, j’avais déjà sur ma route reconnu tous ces gens, ces mains que je ne vois généralement pas, n’attrape généralement pas, de peur de me dissoudre. Ce tout nouveau chemin, que j’ai pris avec les décors est celui de la collaboration et du partage. Accepter de l’aide n’est plus disparaître. Muriel, Alexi, JeanF, Cathy, Tisa, Camille et tous ceux qui depuis des mois me prêtent leur savoir, leurs mots, leur temps et vous tous qui me rendez de l’amour, faites de ce projet, une histoire de vie et de sagesse. Alors que je vous écrivais la dernière fois, le doute avait créé en moi de nouveaux espaces d’accueil.

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Yama – 2 – Tensions et abandons -

Je suis partie vaillante et tremblante, guerrière et inquiète pleine de ce que je crois être (une artiste), vide de ce que je peux. Après un été de doutes paralysants où chaque idée se fracassait sur le mur du possible, j’avais finalement soumis à Noa un projet sur lequel nous travaillions, fait de gazes de rouges mouvant et je venais en Israel le confronter au réel de la scène et de la danse.

Ce fut un séjour d’abandons. Abandon du connu et abandon à l’inconnu. Les gazes n’ont pas domestiqué la scene, leurs couches superposées donnant en complexité ce qu’elles devaient simplifier. Rina, la soeur et interprète, chorégraphique, de Noa me disait que je devais faire un cadre aux danseurs, pour créer de la tension. Je ne comprenais pas. Suite…

Yama – 1 – Semer des utopies -

Me revoici, pleine de l’ébullition silencieuse de ces mois d’été, prête aux récoltes et aux partages. Les semis du printemps ont germé. Je m’apprête à retourner sur les terres qui dansent. Noa m’a demandée de créer les décors de son prochain spectacle, Yama. Il y est question d’eaux symboliques : de féminin et de masculin, tous sujets qui me questionnent depuis longtemps. Pourtant cette requête m’a mise en trouble. Se sont inscrites en moi des lignes indéchiffrables et indélébiles, séparant les temps, là où je croyais être et là où je vais, ce que je crois de ce que je suis, sans que je puisse me repérer entre l’avant de l’après le haut du bas, le réel et le reste. Suite…

Vertigo – 8 – Jour 12 et un peu après -

Vendredi 29 mai 1h du matin. La nuit se détend doucement, les philosophes se sont succédés dans le temps et l’espace, de lectures en personnes. La médiathèque de l’institut francais a été mon refuge, le nid, celui des auditeurs. Le temps d’une ronde, entre deux conférences, en lignes, sagement, ils ont attendu leur tour. Merav, Noa, Tali et Rina ont dansé silencieusement sous les fils et les ombres, d’autres se sont pris les pieds dedans. La cécité intérieure de quelques uns leur rendait invisibles les branches, d’autres les ignoraient certains, férocement s’y sont emmêlés. Il y a eu aussi les rêves, méditations et quelques ronflements. Suite…

Vertigo – 7 – Jours 9, 10 et 11 -

Lundi 25 mai 8:03. La pression monte, mes rêves ont des goûts d’inachevé, de foules trépignantes devant des oeuvres en germe. Je me reveille dans l’urgence de ce que je peux encore faire avant l’installation demain à l’institut français de Tel Aviv. Les aléas sont nombreux, les branches doivent accepter d’être emballées déballées détachées rattachées, les fils libérés de leurs petites enveloppes de cellophane, le nid a proprement parlé être créé là où il abritera les auditeurs. Une branche s’improvisera arbre de paroles, elle en portera 8, elle devra trouver où s’enraciner. Il me faudra aussi me trouver un lieu où écrire ce journal qui l’accueille et accepte de le mettre en valeur. Il y aura toutes ces nouvelles personnes à qui parler, des lieux à apprivoiser, des marques à trouver. Je sortirai du cocon, chrysalide non encore papillon. J’inspire j’expire, je laisse le temps entrer en moi pour commencer cette nouvelle journée.

Mardi 26 mai 15:09. Je commence une journée a l’envers, du journal. J’aurais pu tourbillonner, écrire en miroir, en étages, en volutes, ou meme encore en rouge, mais j’ai préféré retourner le carnet et tenter de rejoindre l’autre bout, celui des jours deja écoulés à l’abris de l’eco village Vertigo. Il est curieux de voir a quelle vitesse je fais mon nid, ou est ce le changement qui donne à ce qui est déjà connu allure de cocon ? Précisément depuis ce matin, a Tel Aviv, a l’institut francais je tente de créer un cocon sous lequel les auditeurs viendront s’assoir pour 19 minutes de meditation, les sons « A ma mère » pour qui ne parle pas le francais, seront un plongeoir en soi inconnu, pour les autres un echo. Tranquillement les branches se sont installées sur la bibliothèque d’un cote des branches liées de fil blanc derrière lesquelles les livres ne s’offrent pas mais se méritent. De l’autre deux fauteuils sous les branches reliées en fil rouge. C’est ce qui sera prêt jeudi 28 mai des 18:00. Mes mots ont rejoints ceux des jours precedents je suis comme dans une danse qui parlerait d’oceans, les lignes contre les lignes comme cette re-creation de ce qui était en germe a l’atelier. Un grand mouvement. Suite…

Institut Français de Tel Aviv – Nuit de la philosophie et des arts – Jeudi 28 mai 2015 -

J’ai le plaisir de vous inviter à la première nuit de la philosophie et des arts à laquelle je participe. Mon oeuvre-son « A ma mère » sera en écoute libre dans la toute nouvelle médiathèque de l’Institut au 7 Rothschild à Tel Aviv. Pour l’occasion j’ai créé une installation. jeudi 28 mai de 18:00 à 7:00 du matin le lendemain.

Invitation signature nuit de la philosophie Consulter le programme complet ici

 

Vertigo – 6 – Jours 7 et 8 -

Samedi 23 mai 8:53. Ici tout est calme, l’endroit généralement m’appartient, je suis presque seule à travailler dans ce poulailler reconverti en atelier. Il y a Danny et ses enfants qui ont construit et entretiennent le village et Orit la cuisinière qui préparait à manger pour les personnes venues passer les fêtes de Chavouot (Commémoration du don de la torah a Moïse). Je dis donc que tout est calme car il n’y a pas plus de bruit que d’habitude en ces lieux, alors que des tentes sont dressées un peu partout et que les enfants sont nombreux.

Image du 23 mai

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Vertigo – 5 – Jour 6 -

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Ce matin en me réveillant, je pensais au lien entre mon travail et le pays où je suis, je me rendais compte que je ne fais pas mention des lieux d’où je crée, alors qu’en général, ils ont forcément une influence sur ce que je mets à jour, que ce soit parce que je suis chez moi dans le confort de mon atelier à la maison, où le vide que je m’impose chaque semaine dans l’atelier d’Annemasse, la mise en danger de la création en Thailande, les rencontres à New York, le retour en terre de mon premier exil géographique, ou bien encore ici, en Israel, terre promise. Suite…

Vertigo – 4 – Jours 4 et 5 -

Mercredi 20 mai, 8:48. il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le quatrième jour, et Dieu dit : « que les eaux fourmillent d’une multitude animée, vivante ; et que des oiseaux volent au dessus de la terre à travers l’espace des cieux ». S’habiter en soi et hors de soi, croître et multiplier. Mes images intérieures, mes nécessités, mes peurs, les réalités extérieures, ce qui reste à faire, ce qui ne sera pas. Comment laisser vivre l’inconnu pour qu’il advienne ? Alors que j’apprivoise ma chambre, que les oiseaux au ventre bleu et ceux au becs rouges, que les ânes et toutes les fourmis rouge me souhaitent bon matin, qu’aujourd’hui une petite brise me caresse, je tente de me trouver. Inspirer, expirer, accepter. Etre ici en moi, et ici avec eux. Je crains de ne pouvoir créer une sculpture définitive et éphémère pour un futur quasi immédiat et certain, et voir émerger le sens du chemin que nous pourrions parcourir ensemble. Sera-ce de l’ingratitude. Comment donner sans compter, s’assurer de ces partages. Déjà en ne citant pas les noms de tous ceux qui me permettent d’être en cet instant, je me sens malhonnête, mais si j’ai choisi de vous faire lire ces lignes presque en même temps que je les écris, (cela) ne peut interférer. Rester libre et incluse. Prospérer sous les eaux et dans le ciel.

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Vertigo – 3 – Journal jour 2 et jour 3 -

Lundi 18 mai 18:17, le soulagement de la première journée achevée, un semblant de routine pour ne pas être totalement en dérive, des repères, la table d’où j’écris ces lignes, les branches ramassées puis posées sur une armoire pour pré-figurer la bibliothèque de l’institut francais. Les branches abandonnées après les avoir amassées, les feuilles qui fanent. Les plumes qui ne se laissent pas enfiler sur les fils de fer. L’impossibilité de faire tenir un si grand arbre dans une petite voiture, le nid qui n’en sera peut être pas un. Mais il faudra bien. Comme s’écrivent les pas de danse de Noa, dans le silence, chorégraphie en devenir, réverbérations de nos mondes croisées. Une nécessité appelée par une intuition, des petits cailloux jetés ça et la et se dessine un sens un contexte, qu’elle habille de musique et moi de mots. Elle fait partie des miens.

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Vertigo – 2 – Journal jour 1 -

Dimanche 17 mai de mémoire, Je me suis réveillée sur la mer dans le confort de ce qui a été gagné et peut être pas mérité, entourée, aimée peut être, interrogeant ce que le moment était, une normalité une minute derrière une autre minute, ce qui chaque instant semble être une vérité définitive. Et puis j’ai déposé ceux que j’aime pour qu’ils rentrent chez eux et je suis partie à ma recherche. Accueillie par ceux que je ne connais pas encore. Tendrement doucement pour ne pas brusquer ce qui sera nous avons commencé une danse autour de qui nous étions, chacun faisant une petite partie du chemin qui sera. J’étais là et ailleurs, dans tous les ailleurs. Mon crâne qui me frappait, le ciel où je les avais envoyés avant qu’ils n’atterrissent, la mer n’était pas là. Des champs, des vignes, histoire en vestiges. Je me suis écroulée le soir, réveillée par les rêves dont je ne me souviens pas et les moustiques qui m’ont laissés quelques traces. Je me suis finalement levée, la chambre était familiere et hostile, il fallait que je m’en trouve une en moi. Je me suis levée donc et me voilà au début d’une aventure qui me fait grandir.

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Invisible Dog – 11 – Au revoir -

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Après que la lune, comme dernier clin d’oeil à ce parcours qui nous a uni, ai caché le soleil, je suis rentrée sur terre. J’ai remis dans mes cartons, dessins, plans et comètes, mais pas mes rêves. Je me souviendrais de ce qui a été. Vous aurez été les témoins de mes projections, d’une forme de réalité du présent et du souvenir. Ce qui s’en construira à partir de là existe déjà. Le chemin s’est dévoilé, s’il semble circulaire, ce n’est qu’illusion. Le début n’est pas très loin de la fin, mais peut-on pour autant dire que rien de change ? Suite…

Invisible Dog – 10 – Presentation, eclipse solaire -

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Mercredi dernier, Anne, Remy (depuis New Dehli) et moi avons temporairement arrêté le temps. De 17:31 à 21:37, nous avons concentré 28 jours écoulés et un à venir en présentant notre travail. L’espace de travail et de partage de l’Invisible Dog s’est changé en zone spatiale. Le temps d’une soirée, une centaine de visiteurs sont venus décrocher la lune avec nous. La somme de nos recherches et de nos rêves, les amorces de ce qui viendra et que nous ne connaissons pas encore et l’énergie et la curiosité visiteurs nous ont portés loin de Brooklyn.  Suite…

Invisible Dog – 8 – Pleine lune, eclipse de lune -

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Il semblerait que l’alignement des étoiles, la conjonction des astres de ces derniers jours, de ces dernières semaines, nous aient poussés à penser à la façon dont nos vies devaient s’infléchir, comment nous devions nous réfléchir. La pleine lune, comme à son habitude, a précipité des départs, pour laisser la place aux nouveau-nés. L’éclipse qui l’accompagnait a ajouté à la confusion des émotions, exacerbant ma perception du temps. Je m’interroge sur la façon dont nous surpassons nos épreuves, sont-elles inscrites dans nos chemins, les provoque-t-on ? Les fractures de vie que nous avons déjà vécues, sont elles des ponts pour dépasser les prochaines ? C’est cette expérience des cycles et des passages que j’explore au travers de deux oeuvres que je vous ai montrées, l’une achevée, l’autre en cours, sans vous en donner les clés. Suite…

Invisible dog – 7 – Premier quartier -

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Doucement, tranquillement le soleil se reflète sur l’astre miroir et dévoile sa présence rassurante. Comme la plante lentement émerge du sol, je sors du noir. Petit à petit se déploient les idées germées dans la première période rendant tangible sa matérialité. Dans la période précédente, la vie et la mort étaient intimement imbriquées, dans l’obscurité comment savoir ce qui commence et ce qui finit ? Le premier quartier de lune remet de l’ordre et, comme l’étoile, indique au berger sa direction. Suite…

Invisible Dog – 6 – Nouvelle lune -

Livre de la lune p13 5

Nous voilà entrés dans ce nouveau cycle, cette nouvelle lune. Début de l’année juive, symbole de la création du monde, équinoxe d’automne, Lune noire, porteuse des possibles, gestation pour les uns, occultation de la présence divine et domination de l’attribut de rigueur pour d’autres. Que reflète-t-elle de nous?
C’est avec ces questions que commence ce projet, « décrocher la lune » qui me rapproche de vous et m’éloigne de tout. Je défriche. Suite…

Invisible Dog – 4 – Projet Lune -

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Anne et Moi allons décrocher la lune.

De ce ballet que j’évoquais la semaine dernière est né « Décrocher la lune ». Un projet dont vous recevrez l’annonce mercredi jour de la nouvelle lune. Une invitation à participer au processus et à venir en voir le résultat.
C’est une mise en abîme pour parler du féminin dans l’humain, pour explorer le risque du lâcher prise, pour partager avec vous. Regarder autrement.
Vous l’aurez sans doute senti, depuis que nous avons decider d’aborder ce chemin, tout est prétexte à se mettre en route. Ainsi, lors d’un court séjour à Mexico j’ai été me lover au centre de la terre pour me connecter avec moi même. Dans un Temaxcal, 28 pierres brulantes, de l’eau d’herbes médicinales m’ont ouverte les 4 portes essentielles, celles de la terre, de l’eau, du feu, et du vent. Suite…

Invisible dog : intensite invisible -

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Il y a des moments qui affichent leur intensité en livrant leur lot de réalisations : un départ, une arrivée, des découvertes de lieux nouveaux, des pistes vers de nouvelles œuvres, d’autres vers notre collaboration à Anne et moi. Et il y en a d’autre parce qu’ils sont connus, familiers, lents, laborieux, hésitants, parce qu’ils ne donnent rien de tangibles, paraissent vide.
C’est un leurre. Suite…