Matza | 4| Charfia voilée -

Dans l’urgence de la création de l’œuvre pour l’exposition au musée du Bardo à Tunis, Tunisie,, le 14 avril, je vous envoie juste les images de la Charfia voilée qui restera à Kerkennah. Je ne ramène que les images, tout comme je n’ai eu des femmes de Kerkennah que le témoignage des hommes qui les recouvrent d’éloges et de voiles.

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Yama – 8 – Le réel -

Je me suis demandée ce que je devrais partager pour ce dernier post de la série Yama.


Devrais-je vous raconter la première, le succès, l’enthousiasme et l’inquiétude, les salles pleines, l’émotion, la mienne celle des spectateurs, les fleurs sur scène, la confrontation du réel au rêvé. Devrais-je, enfin, vous décrire le décor, le ciel menaçant et familier, le noir tour à tour léger et lourd, les cubes qui apparaissent, disparaissent, encadrent et contraignent, décrivent un monde intérieur et omniprésent.
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Yama – 7 – Devenir Spectateur -

Quand les lumières se sont rallumées,  je ne voulais plus partir. J’avais, pendant 4 jours fait corps avec le théâtre le décor et la danse. Le noir profond et velouté, les lumières chaudes et mouvantes tapissaient mon nid.A l’issue des quatre jours de répétition sur scène, où Noa et Rina ont construit des tableaux, associé les lumières, ajusté les transitions, coupé et réorganisé les scènes, une certaine forme de vérité s’est figée dont nous verrons la magie sur scène dès le 4 février.La tâche avait semblé insurmontable, le décor était un monstre que nous devions apprivoiser, pour le faire danser avec la scène, les lumières, les danseurs. Rina et Noa suivaient un fil que je ne voyais pas toujours, novice que je suis. Suite…

Yama – 4 – Ce qui est possible -

Je rentre d’Israël où à eu lieu notre première répétition sur scène. Pour la magie du spectacle, je ne vous révélerais pas (encore) le monde que nous construisons, mais je partage avec vous la magie de la création. Comment une idée, un dessin, des intuitions conjuguées, beaucoup de confiance nous mènent. Je ne reviens pas sur les doutes, seulement sur les infinies petites voix qui nous guident.

Les images fugaces qui surgissent au cours de nos longues conversations avec Noa et sa soeur co-chorégraphe, Rina, les pages de mon carnet où sont consignées leur traduction en idées, ces pages que l’on tourne en arrière quand les idées reviennent encore et encore sans être éliminées. La semaine dernière en arrivant au village, tous les décors imaginés étaient encore envisagés, des gazes, des cercles, des mouvements latéraux et des mouvements verticaux, tout était possible, rien certain.

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Yama – 3 – De doutes en créations -

Je vous ai laissé avec mon dernier post, je  le sais , dans le doute. Vous vous êtes interrogés sur l’etat de mon moral, certains que l’histoire que je vous racontait ne pouvait avoir qu’une fin heureuse. Vous aviez tort et vous aviez raison.

Tort, car alors que je vous écrivais, j’avais déjà sur ma route reconnu tous ces gens, ces mains que je ne vois généralement pas, n’attrape généralement pas, de peur de me dissoudre. Ce tout nouveau chemin, que j’ai pris avec les décors est celui de la collaboration et du partage. Accepter de l’aide n’est plus disparaître. Muriel, Alexi, JeanF, Cathy, Tisa, Camille et tous ceux qui depuis des mois me prêtent leur savoir, leurs mots, leur temps et vous tous qui me rendez de l’amour, faites de ce projet, une histoire de vie et de sagesse. Alors que je vous écrivais la dernière fois, le doute avait créé en moi de nouveaux espaces d’accueil.

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Yama – 2 – Tensions et abandons -

Je suis partie vaillante et tremblante, guerrière et inquiète pleine de ce que je crois être (une artiste), vide de ce que je peux. Après un été de doutes paralysants où chaque idée se fracassait sur le mur du possible, j’avais finalement soumis à Noa un projet sur lequel nous travaillions, fait de gazes de rouges mouvant et je venais en Israel le confronter au réel de la scène et de la danse.

Ce fut un séjour d’abandons. Abandon du connu et abandon à l’inconnu. Les gazes n’ont pas domestiqué la scene, leurs couches superposées donnant en complexité ce qu’elles devaient simplifier. Rina, la soeur et interprète, chorégraphique, de Noa me disait que je devais faire un cadre aux danseurs, pour créer de la tension. Je ne comprenais pas. Suite…

Yama – 1 – Semer des utopies -

Me revoici, pleine de l’ébullition silencieuse de ces mois d’été, prête aux récoltes et aux partages. Les semis du printemps ont germé. Je m’apprête à retourner sur les terres qui dansent. Noa m’a demandée de créer les décors de son prochain spectacle, Yama. Il y est question d’eaux symboliques : de féminin et de masculin, tous sujets qui me questionnent depuis longtemps. Pourtant cette requête m’a mise en trouble. Se sont inscrites en moi des lignes indéchiffrables et indélébiles, séparant les temps, là où je croyais être et là où je vais, ce que je crois de ce que je suis, sans que je puisse me repérer entre l’avant de l’après le haut du bas, le réel et le reste. Suite…

Institut Français de Tel Aviv – Nuit de la philosophie et des arts – Jeudi 28 mai 2015 -

J’ai le plaisir de vous inviter à la première nuit de la philosophie et des arts à laquelle je participe. Mon oeuvre-son « A ma mère » sera en écoute libre dans la toute nouvelle médiathèque de l’Institut au 7 Rothschild à Tel Aviv. Pour l’occasion j’ai créé une installation. jeudi 28 mai de 18:00 à 7:00 du matin le lendemain.

Invitation signature nuit de la philosophie Consulter le programme complet ici

 

Vertigo – 6 – Jours 7 et 8 -

Samedi 23 mai 8:53. Ici tout est calme, l’endroit généralement m’appartient, je suis presque seule à travailler dans ce poulailler reconverti en atelier. Il y a Danny et ses enfants qui ont construit et entretiennent le village et Orit la cuisinière qui préparait à manger pour les personnes venues passer les fêtes de Chavouot (Commémoration du don de la torah a Moïse). Je dis donc que tout est calme car il n’y a pas plus de bruit que d’habitude en ces lieux, alors que des tentes sont dressées un peu partout et que les enfants sont nombreux.

Image du 23 mai

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Cris et féminité(s), Galerie Joyce Yahouda, Montreal – du 26 mars au 9 mai 2015 -

En éclaireurs, des cris avaient, début mars été montrés à New York par Joyce Yahouda dans sa pop-up Gallery. Du 26 mars au 9 mai 2015, réunis avec les féminité(s), ils diront une histoire sur les parts mystérieuses de nos âmes, à Montreal. Je serais heureuse de vous voir lors du vernissage le samedi 28 mars de 16:00 à 18:00. rodach_webstie rodach J Yahouda Montreal

Vernissage Samedi 28 mars de 16 à 18h

Galerie ouverte Du mardi au samedi de 12h00 à 17h00 et sur RDV

 

L’année nouvelle ne tarde pas à presenter ses challenges et sa vérité -

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L’année nouvelle ne tarde pas à presenter ses challenges et sa vérité. Pendant longtemps nous avons pu nous réfugier dans un confort illusoire, nos réalités intérieures se cachant de nous. Ce qui nous heurte de dehors questionne ce que nous sommes. Marion Woodman, psychanalyste jungienne écrit :

 » The globe is a mandala whose center is us, whose center is the consciousness we bring to it. Our consciousness is the perceiver that can change the perceived. »

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Invisible Dog – 11 – Au revoir -

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Après que la lune, comme dernier clin d’oeil à ce parcours qui nous a uni, ai caché le soleil, je suis rentrée sur terre. J’ai remis dans mes cartons, dessins, plans et comètes, mais pas mes rêves. Je me souviendrais de ce qui a été. Vous aurez été les témoins de mes projections, d’une forme de réalité du présent et du souvenir. Ce qui s’en construira à partir de là existe déjà. Le chemin s’est dévoilé, s’il semble circulaire, ce n’est qu’illusion. Le début n’est pas très loin de la fin, mais peut-on pour autant dire que rien de change ? Suite…

Invisible Dog – 10 – Presentation, eclipse solaire -

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Mercredi dernier, Anne, Remy (depuis New Dehli) et moi avons temporairement arrêté le temps. De 17:31 à 21:37, nous avons concentré 28 jours écoulés et un à venir en présentant notre travail. L’espace de travail et de partage de l’Invisible Dog s’est changé en zone spatiale. Le temps d’une soirée, une centaine de visiteurs sont venus décrocher la lune avec nous. La somme de nos recherches et de nos rêves, les amorces de ce qui viendra et que nous ne connaissons pas encore et l’énergie et la curiosité visiteurs nous ont portés loin de Brooklyn.  Suite…

Invisible Dog – 8 – Pleine lune, eclipse de lune -

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Il semblerait que l’alignement des étoiles, la conjonction des astres de ces derniers jours, de ces dernières semaines, nous aient poussés à penser à la façon dont nos vies devaient s’infléchir, comment nous devions nous réfléchir. La pleine lune, comme à son habitude, a précipité des départs, pour laisser la place aux nouveau-nés. L’éclipse qui l’accompagnait a ajouté à la confusion des émotions, exacerbant ma perception du temps. Je m’interroge sur la façon dont nous surpassons nos épreuves, sont-elles inscrites dans nos chemins, les provoque-t-on ? Les fractures de vie que nous avons déjà vécues, sont elles des ponts pour dépasser les prochaines ? C’est cette expérience des cycles et des passages que j’explore au travers de deux oeuvres que je vous ai montrées, l’une achevée, l’autre en cours, sans vous en donner les clés. Suite…

Invisible dog – 7 – Premier quartier -

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Doucement, tranquillement le soleil se reflète sur l’astre miroir et dévoile sa présence rassurante. Comme la plante lentement émerge du sol, je sors du noir. Petit à petit se déploient les idées germées dans la première période rendant tangible sa matérialité. Dans la période précédente, la vie et la mort étaient intimement imbriquées, dans l’obscurité comment savoir ce qui commence et ce qui finit ? Le premier quartier de lune remet de l’ordre et, comme l’étoile, indique au berger sa direction. Suite…

Invisible Dog – 6 – Nouvelle lune -

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Nous voilà entrés dans ce nouveau cycle, cette nouvelle lune. Début de l’année juive, symbole de la création du monde, équinoxe d’automne, Lune noire, porteuse des possibles, gestation pour les uns, occultation de la présence divine et domination de l’attribut de rigueur pour d’autres. Que reflète-t-elle de nous?
C’est avec ces questions que commence ce projet, « décrocher la lune » qui me rapproche de vous et m’éloigne de tout. Je défriche. Suite…

Invisible Dog – 4 – Projet Lune -

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Anne et Moi allons décrocher la lune.

De ce ballet que j’évoquais la semaine dernière est né « Décrocher la lune ». Un projet dont vous recevrez l’annonce mercredi jour de la nouvelle lune. Une invitation à participer au processus et à venir en voir le résultat.
C’est une mise en abîme pour parler du féminin dans l’humain, pour explorer le risque du lâcher prise, pour partager avec vous. Regarder autrement.
Vous l’aurez sans doute senti, depuis que nous avons decider d’aborder ce chemin, tout est prétexte à se mettre en route. Ainsi, lors d’un court séjour à Mexico j’ai été me lover au centre de la terre pour me connecter avec moi même. Dans un Temaxcal, 28 pierres brulantes, de l’eau d’herbes médicinales m’ont ouverte les 4 portes essentielles, celles de la terre, de l’eau, du feu, et du vent. Suite…

Invisible Dog Brooklyn en résidence, sept et oct 2014 -

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Comme le temps passe et rarement repasse, j’ai eu envie d’aller semer des petits cailloux histoire de le jalonner et tenter de le retenir, moi qui oublie tout. J’ai jeté comme une plaisanterie l’idée d’un été indien au delà de l’océan Atlantique et la belle Anne Mourier l’a attrapée en m’offrant de partager son atelier à l’Invisible Dog de Brooklyn. Ce qui est juste se met en place naturellement. Anne travaille sur le féminin, elle s’interroge sur le destin de femme, ses choix, ses possibles et ses injonctions. Elle explore en ce moment les archétypes de la vierge et de la putain, les femmes qui s’opposent ou se complètent. Un projet qu’elle appelle les Maries. je la cite : « La Vierge Marie, mère, pure, couverte de la tète aux pieds et Marie- Madeleine, femme intuitive et sensuelle a la longue chevelure rousse ». Femme contre femme. Suite…

Des nouvelles nouvelles, site et exposition -

Ames 7
L’été venant avec le soleil, Je suis heureuse de vous annoncer la mise en ligne de www.rodach.fr. A travers ce site je rassemble mes histoires, fais le lien entre les 6 matrices – arbres généalogiques (La destinée, la société. l’exil, la mémoire, la liberté et le divin) et mes chemins de branches, de radios, de fils et de sens. J’espère que vous aurez autant de plaisir à vous y promener que moi à le partager avec vous.  Et avant que l’automne ne s’annonce avec ses frimas, j’installerai mes Âmes du 19 au 23 septembre 2013, dans le magnifique 43R, espace des rencontres plurielles et artistiques de Marie Secret et Bruno, 43 route des jeunes à Carouge, Suisse. Notez le dans vos agendas. Suite…

Quelle femme êtes vous? -

Feminites

S’il ne me fallait pas tant de silence pour créer, je n’oublierais pas combien il est bon d’être avec vous et vous écrirais plus souvent. Vos retours m’enrichissent et donnent du sens à mes chemins. Il y a été beaucoup question d’échos et de vibrations, de retour en vous, merci. J’ai aussi reçu un article du New-York Times en résonance avec Ligne de vie 2 (famille), sur la place que chacun se fait au sein de cette société là. Où il est question de paroles et de silences, de liberté et de fragilité. Depuis l’enfance, j’avance en Homme, élevée sans genre dans une époque qui criait l’égalité. J’ai affronté et me suis confrontée aux défis, ai engendré et créé m’en remettant à une petite voix, me distordant. Ecartelée entre mes conditions je me suis effondrée, sans définition. Remontant le cours de ma condition je nous ai trouvés. A l’image de Dieu, nous naissons mâles et femelles avant de nous dissocier. Des temps, nous apprenons et nous approprions, ils ne se confondent pourtant pas. L’enfant possède les possibles, la vieille les sait. A l’indifférenciation des premiers et des derniers âges se substitue celui du sang, de la création, poétique, fragile et cruel. Chacun se tisse une vie, selon son pays, sa société, de sa conception à sa mort, brode ses croyances et s’y confronte, se panse. Nous portons en nous des histoires que nous ne connaissons pas toujours et qui nous conditionnent. Nous nous frottons les uns aux autres et nous définissons ainsi. Qu’est ce qu’une femme s’il n’y a pas d’homme. Qu’est ce qu’un homme sans sa part féminine. L’autre est en nous. La femme est un Homme qui danse, qui jouit. Multiples, sauvages et libres nous nous appartenons. Quelle femme êtes vous? cliquez ici

les mères -

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Mes Amis, Avant de vous envoyer mes âmes, il me faut vous parler des mères. La femme évoquée lors de mon précèdent post est celle que j’ai extraite de l’Homme. Celle que j’ai tue lui donne naissance. Vous m’avez fait remarquer leur absence. Je reviens vers elles. Depuis longtemps je tente de les apprivoiser. Lors de mon troisième séjour en Thaïlande, j’avais emmené des branches qui me murmuraient des promesses. J’en avais ébauchées quelques unes avant de partir, que j’avais laissées à l’atelier. Arrivée en Asie, je leur avais demandées de me parler, de me dire en rêve ce que je n’entendais pas le jour. Elles avaient préféré me garder éveillée pour me le révéler. Elle étaient les mères. Celles qui vivent pour l’enfant et par lui, celles qui vivent malgré l’enfant, presque sans lui, celles dont les enfants sont les racines et qui avancent ancrées parfois lestées, celles qui l’attendent , celles qui les attendent, celles qui le sont, celles qui le deviennent, celles qui le refusent, celles qui le demandent, celles qui en vivent et d’autres qui en meurent … les mères, toutes les mères. Fragiles et pleines de bourgeons, si on ne les voit pas on reconnait souvent les mères à leurs enfants ou à celui qu’elles ont été. Suite…

Qu’est ce qu’une oeuvre d’art? Qu’est ce qu’un/e artiste? -

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L’artiste entend et offre ce que l’œuvre vient délivrer. Si il a l’ouïe fine, si il a de la chance, si il est parfaitement sincère ce message raisonne au plus profond de ceux ou celles qui le reçoivent. Sur ce chemin escarpé et hasardeux de la création il est des rencontres qui permettent de s’en souvenir. En mars dernier, pleine d’incertitudes, lorsque les mères ne me promettaient plus rien, je m’en suis remise à mes mains pour jouer la partition de l’enfance et ai fait naître des femmes pour m’abandonner entre les leurs. Doutant, comme souvent, j’hésitais à les immortaliser, leur donner le poids de l’art et troquer leur nature de poupées, actives et vivantes contre celle d’icône. Vous m’y avez encouragée. Les abandonnant en Thaïlande à la fin de l’hiver en cire, je les ai brutalement retrouvées en bronze, récalcitrantes et boudeuses, au début de l’été. Nous laissant le temps de m’apaiser, de nous apprivoiser, je les ai posées dans un coin de mon atelier. Quand je fus prête à accepter ce qu’elles me disaient, je les ai préparées à leur statut. C’est à ce moment là qu’elles se sont rencontrées, Anne-Marie et les femmes du puzzle, sans fard. Suite…

Dégustation de confitures et de bronzes le 9 octobre 2011 -

L’année a été productive, l’été nous en a livré les fruits, Ceux du palais et ceux de l’esprit. Des premiers, j’ai fait des confitures, les seconds, les sculptures en bronze, se sont posées dans le jardin et la maison. Je voulais que nous goûtions les unes et partagions les autres, ensemble. Totem livraisonFoule 3 et 4 arriveeConfitures Aussi, êtes-vous cordialement attendus, Dimanche 9 octobre 2011 de 14 à 18 heures pour une dégustation des papilles et des yeux, 7 avenue Gide 1224 Chêne Bougeries, Suisse. Confirmez-moi vite votre présence sur cet email rodach_webstie@rodach.fr. J’ai hâte de vous voir,

Les Confitures

Cassis, Fraises, Figues, Framboises, Groseilles

Les Bronzes

Le Danseur, Foule 3, L’oiseau, Les Puzzles, Le Totem

L’oiseau vient d’arriver, et voulait vous voir. -

Oiseau bronze3Oiseau bronze nid detouréIl est né très vite, dans un souffle, entre une fin et un début. Il s’est immédiatement envolé emportant avec lui les promesses blessées des mères.  Ces mères qui n’ont pas voulu se laisser idolâtrer, préférant vivre de, et dans, nos souvenirs. Refusant d’être posées en relique puis oubliées par des enfants distraits. De leur passage, elles n’ont laissé pudiquement que quelques brindilles. Par pure ironie, l’oiseau, majestueux, vilain petit canard déguisé en cygne, vole. Tournant autours des cendres de ces mères, appelant la sienne, à le regarder, il a pris leur esprit sous son aile, un nid fait de brindilles de cornu et d’hêtre.  Aujourd’hui l’accueillant en mon sein, moi l’ogresse recherchant sans fin ma condition de fille, perdue depuis longtemps, je le libère pour qu’il s’envole jusqu’à vous. (pour retrouver les mères et leurs cendres cliquez ici et ici)