L’absence en nos pas -

Je voulais partager avec vous cette histoire, « L’absence en nos pas », née pour le pavillon Tunisien de la Biennale de Venise de cette année dont le thème était « The absence of path ».

Alors que la biennale a fermé, que l’année s’est achevée pour recommencer et que les chemins ont commencé à se dessiner, relisant les textes que j’avais écris, j’ai trouvé frappant combien ils s’inscrivent dans ce qui va suivre.

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Nids, Terriers et autres refuges 1 |Invitation -

Vernissage le 21 juin de 18:30 à 20:30
Jardin Botanique Alpin , chemin du jardin Alpin7, 1217 Meyrin Suisse. (MAP)
(
Tram 14+18 & bus 57 ▪ arrêt Jardin-Alpin-Vivarium Tram 18 ▪ arrêt Bois-du-Lan)

Nous serons le 21 juin dans un petit jardin, botanique dont on croit pouvoir faire le tour à cloche pied. C’est un jardin clos par des routes hautes et basses, par le bruit des voitures, par les regards du dehors. Des regards fuyant vers des destinations lointaines, du nord au sud et du sud au nord, d’est en ouest, emmenés par les trams et véhicules personnels, par l’indifférence à ces arbres  assemblés et maintenus avec goût et envie. C’est un de ces jardins que ma mémoire d’enfant garde comme une immensité à conquérir mais qu’une visite à l’âge adulte réduit à la taille de l’enfant en moi. 

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Yama – 9 – Renouveau -

Le monde est entier, il se reflète en nous et fait miroiter ce qui nous habite, la lumière et l’ombre. Il a encore une fois montré notre part obscure. Puisque nous avons le choix, j’ai décidé de vivre dans un monde d’amour et de confiance.

Ainsi je pars les 4, 5 et 6 avril en Israël une nouvelle fois, pour conclure ce merveilleux projet de Yama. Je vais capturer une partie de ce que j’en retiens. Dans cette chorégraphie du temps qui passe, je vais, à partir du final en réinterpréter la morale et la capturer en vidéo. A chaque instant au bord de nos vies nous muons, prêts à tous les abandons et tous les renouveaux. Dans ces moments charnières, tels des chenilles en mutations, nos cocons sont ils nos linceuls ou nos chrysalides ? Suite…

Yama – 7 – Devenir Spectateur -

Quand les lumières se sont rallumées,  je ne voulais plus partir. J’avais, pendant 4 jours fait corps avec le théâtre le décor et la danse. Le noir profond et velouté, les lumières chaudes et mouvantes tapissaient mon nid.A l’issue des quatre jours de répétition sur scène, où Noa et Rina ont construit des tableaux, associé les lumières, ajusté les transitions, coupé et réorganisé les scènes, une certaine forme de vérité s’est figée dont nous verrons la magie sur scène dès le 4 février.La tâche avait semblé insurmontable, le décor était un monstre que nous devions apprivoiser, pour le faire danser avec la scène, les lumières, les danseurs. Rina et Noa suivaient un fil que je ne voyais pas toujours, novice que je suis. Suite…

Vertigo – 6 – Jours 7 et 8 -

Samedi 23 mai 8:53. Ici tout est calme, l’endroit généralement m’appartient, je suis presque seule à travailler dans ce poulailler reconverti en atelier. Il y a Danny et ses enfants qui ont construit et entretiennent le village et Orit la cuisinière qui préparait à manger pour les personnes venues passer les fêtes de Chavouot (Commémoration du don de la torah a Moïse). Je dis donc que tout est calme car il n’y a pas plus de bruit que d’habitude en ces lieux, alors que des tentes sont dressées un peu partout et que les enfants sont nombreux.

Image du 23 mai

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Cris et féminité(s), Galerie Joyce Yahouda, Montreal – du 26 mars au 9 mai 2015 -

En éclaireurs, des cris avaient, début mars été montrés à New York par Joyce Yahouda dans sa pop-up Gallery. Du 26 mars au 9 mai 2015, réunis avec les féminité(s), ils diront une histoire sur les parts mystérieuses de nos âmes, à Montreal. Je serais heureuse de vous voir lors du vernissage le samedi 28 mars de 16:00 à 18:00. rodach_webstie rodach J Yahouda Montreal

Vernissage Samedi 28 mars de 16 à 18h

Galerie ouverte Du mardi au samedi de 12h00 à 17h00 et sur RDV

 

L’année nouvelle ne tarde pas à presenter ses challenges et sa vérité -

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L’année nouvelle ne tarde pas à presenter ses challenges et sa vérité. Pendant longtemps nous avons pu nous réfugier dans un confort illusoire, nos réalités intérieures se cachant de nous. Ce qui nous heurte de dehors questionne ce que nous sommes. Marion Woodman, psychanalyste jungienne écrit :

 » The globe is a mandala whose center is us, whose center is the consciousness we bring to it. Our consciousness is the perceiver that can change the perceived. »

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Invisible Dog – 11 – Au revoir -

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Après que la lune, comme dernier clin d’oeil à ce parcours qui nous a uni, ai caché le soleil, je suis rentrée sur terre. J’ai remis dans mes cartons, dessins, plans et comètes, mais pas mes rêves. Je me souviendrais de ce qui a été. Vous aurez été les témoins de mes projections, d’une forme de réalité du présent et du souvenir. Ce qui s’en construira à partir de là existe déjà. Le chemin s’est dévoilé, s’il semble circulaire, ce n’est qu’illusion. Le début n’est pas très loin de la fin, mais peut-on pour autant dire que rien de change ? Suite…

Invisible Dog – 6 – Nouvelle lune -

Livre de la lune p13 5

Nous voilà entrés dans ce nouveau cycle, cette nouvelle lune. Début de l’année juive, symbole de la création du monde, équinoxe d’automne, Lune noire, porteuse des possibles, gestation pour les uns, occultation de la présence divine et domination de l’attribut de rigueur pour d’autres. Que reflète-t-elle de nous?
C’est avec ces questions que commence ce projet, « décrocher la lune » qui me rapproche de vous et m’éloigne de tout. Je défriche. Suite…

Invisible Dog- jour 0 – Interprétation de rêves -

Livre reve 2 page00-3Livre de rêve 2 - pages 9 et 10

Pour mémoire Livre des Rêves 4 la 1ère interprétation

Alors que je m’installe doucement dans cette ville intranquille, que je cherche inquiète, mes marques et mon chemin, que je me résous à accueillir ce qui se présentera, je reviens avec vous sur un incident qui l’automne dernier m’avait laissée en questions et dont certaines réponses ce sont offertes en présage de ce voyage.
Lors de l’exposition Passages à l’âme, le 4ème livre de rêves, le livre des ombres, celles qui nous précèdent et nous annoncent, a été noyé dans du vin, célébré, effacé. Je l’ai consciencieusement oublié.
Mais en juillet, le totem est tombé sur un coup de vent, presque un coup de tête. Suite…

Vérités -

Stromae
Que se passe t’il ce week-end, mes sens sont affutés par ce que je vois et entends, devant moi se dressent des arbres dignes, nus et majestueux, leurs branches laissées nues, par les vents d’hier et d’automne. Ils campent les saisons. Préparent leurs printemps. Non je me trompe ils se précipitent vers moi et se dressent de tout leur ramage ne laissant passer que la lumière, illuminant mon monde. De la bourrasque d’informations, d’images et de sollicitations qui me cache l’essentiel, je tentais de me protéger sans m’isoler. Trois mises en présence, les unes après les autres, m’ont renvoyée très loin au fond de moi. Suite…

Au dehors, au dedans -

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Ces chemins invisible qui nous mènent sur nos routes tissent des liens qui longtemps nous accompagnent. Vous êtes mon écheveau. Avant que le rideau ne retombe, dans cette aventure qui dit les silences intérieurs et laisse la place au divin, je voudrais que vous soyez.     Et nous y voilà, j’ai créé, honnêtement, dans le temps et l’espace, des allégorie de ces chemins qui nous construisent. J’ai posé en mot les sens qu’ils se donnaient, puis en volume pour vous les restituer dans cette exposition qui va bientôt s’achever, le 29 nous fermons les portes de ce monde pour le transposer très vite, j’espère en d’autre lieux. Pour nous célébrer dans nos unicité et contribuer dans la totalité, et à votre demande je vous attends pour ce voyage au delà et au dedans, à l’espace 43R sans rendez-vous. Suite…

Passages à l’âme l’installation -

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Je ne vous ai pas inclus dans tous les préparatifs, par pudeur je crois. Merci pour vos mots d’encouragement et de curiosité. La date du dévoilement approche, et je ne dévoilerai presque rien en partageant avec vous les premières images de l’installation et en vous présentant l’équipe de choc qui m’accompagne.  Suite…

Passages à l’âme exposition 20 au 29 septembre -

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Ressentir, mettre en pensées, puis en oeuvre et enfin vous offrir en 5 pas, mes Passages à l’âme, voilà ce que je souhaitais pour cette rentrée 2013, car en parler c’est bien mais le partager c’est mieux. Aussi ai-je le plaisir, avec Marie Secret de vous faire découvrir du 20 au 29 septembre à l’Espace 43R mes réflexions sur la ré-appropriation. Je vous attends donc.

LES RENDEZ-VOUS

  • Vernissage le 19 septembre de 18 à 21 heures
  • Finissage publique de l’exposition le lundi 23 septembre de 18 à 21 heures

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Des nouvelles nouvelles, site et exposition -

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L’été venant avec le soleil, Je suis heureuse de vous annoncer la mise en ligne de www.rodach.fr. A travers ce site je rassemble mes histoires, fais le lien entre les 6 matrices – arbres généalogiques (La destinée, la société. l’exil, la mémoire, la liberté et le divin) et mes chemins de branches, de radios, de fils et de sens. J’espère que vous aurez autant de plaisir à vous y promener que moi à le partager avec vous.  Et avant que l’automne ne s’annonce avec ses frimas, j’installerai mes Âmes du 19 au 23 septembre 2013, dans le magnifique 43R, espace des rencontres plurielles et artistiques de Marie Secret et Bruno, 43 route des jeunes à Carouge, Suisse. Notez le dans vos agendas. Suite…

trébuchons-nous sur la question du sens ? -

Les amesSur le chemin de ma liberté, j’ai regardé d’où je venais, ce que je portais, qui j’étais, ce que cela signifiait. Délaissant un moment le monde qui m’entoure, je suis entrée en moi y découvrir ma part sensible et créative, elle m’a menée à la douceur et à la violence, à mes naissances et à mes morts, aux nécessités de la vie. Sur cette route trébuchant sur la question du sens, je panse de certitudes mes inquiétudes sanglantes. Qui sait le dessein de mon âme ? Le pourquoi est lancinant. Je regarde au travers de deux fentes, un prisme du monde. Isolée de moi même, décorrélée, des parts de moi m’apparaissent et disparaissent, créant l’illusion du réel. Le dedans et le dehors. Un masque, pouvant signifier le beau et le laid, dire le bien et le mal. Je cherche dans le regard de l’autre ma vérité. Il ne voit que lui. Nous nous masquons l’un l’autre. Sur cette route trébuchant sur la question du sens, cherchant nos différences, la dissociation nous arrache des cris. Dès la naissance nous crions pour retourner dans le sein de nos mères, un cri de peur de froid et de rage qui raisonne en toutes les langues, à tous les âges. Le cri de l’impuissance et de la colère. Attendant du monde qu’il fait vibrer, vaciller, un réconfort. Quand l’écho de mon cri me parvient, si je l’entends, répondant à mes besoins, je prends sous mes ailes ma vérité propre et unique, ma mère intérieure et m’envole vers mon destin. Alors j’irai où mes rêves nous portent, dans mes souvenirs d’abord rendre hommage, puis à la recherche de l’ombre qui m’a précédée. Je pourrai confier la réalité de mes rêves, cauchemars ou promesses. Suite…

les mères -

Oiseau bronze nid 1Oiseau bronze nid 1
Mes Amis, Avant de vous envoyer mes âmes, il me faut vous parler des mères. La femme évoquée lors de mon précèdent post est celle que j’ai extraite de l’Homme. Celle que j’ai tue lui donne naissance. Vous m’avez fait remarquer leur absence. Je reviens vers elles. Depuis longtemps je tente de les apprivoiser. Lors de mon troisième séjour en Thaïlande, j’avais emmené des branches qui me murmuraient des promesses. J’en avais ébauchées quelques unes avant de partir, que j’avais laissées à l’atelier. Arrivée en Asie, je leur avais demandées de me parler, de me dire en rêve ce que je n’entendais pas le jour. Elles avaient préféré me garder éveillée pour me le révéler. Elle étaient les mères. Celles qui vivent pour l’enfant et par lui, celles qui vivent malgré l’enfant, presque sans lui, celles dont les enfants sont les racines et qui avancent ancrées parfois lestées, celles qui l’attendent , celles qui les attendent, celles qui le sont, celles qui le deviennent, celles qui le refusent, celles qui le demandent, celles qui en vivent et d’autres qui en meurent … les mères, toutes les mères. Fragiles et pleines de bourgeons, si on ne les voit pas on reconnait souvent les mères à leurs enfants ou à celui qu’elles ont été. Suite…